Un parti...
...à votre écoute
Si les mécanismes de base de la variation de la dette sont simples, avec la formule mathématique suivante : autofinancement (différence positive entre les charges et les revenus financiers de fonctionnement) moins dépenses nettes d’investissements, il est par contre nécessaire de connaître toutes les particularités du ménage communal pour pouvoir gérer au mieux l’endettement.
Ceci étant dit, nous souhaitons revenir sur une annonce de l’opposition qui s’attribue les mérites de la diminution de la dette de 15 millions durant la législature précédente alors qu’elle était majoritaire. Il s’agit de corriger le niveau de la baisse puisque celui-ci se situe à hauteur de 10 millions. Cette performance est à première vue exemplaire et nous ne pouvons que nous féliciter pour les morgiens de cette baisse. Par contre, elle doit plus à l’encaissement de recettes exceptionnelles de droits de successions, de la vente de terrains à bâtir (sans investissement pour notre patrimoine en contrepartie) et de rattrapages de recettes fiscales qu’à une gestion soit-disant rigoureuse des élus socialistes.
En comparaison, le centre-droite est également parvenu à diminuer la dette communale à hauteur de 9 millions durant la législature 2002-2005 qui a suivi. Certes en bénéficiant également de recettes extraordinaires mais dans une moindre mesure tout en assumant des reports de charges continuels du Canton tels que la bascule EtaCom et l’augmentation de la participation à la facture sociale ainsi que les effets de la brèche fiscale. Cette fois ci et au vu des éléments développés, il est clair que c’est la majorité du centre-droite qui par un suivi rigoureux des autres dépenses de fonctionnement et des choix drastiques dans les investissements a permis de diminuer l’endettement.
Nous relevons que dans le même temps, la Municipalité avec sa majorité du centre-droite a travaillé pour l’avenir des générations futures en acquérant 90’000 m2 de terrains à la Longeraie sans avoir recours à l’emprunt mais en réalisant des biens pas indispensables à la commune.
C’est pourquoi, nous affirmons que malgré les embûches qui pourraient se trouver sur notre chemin, nous avons prouvé que nous étions capables de les surmonter et de travailler efficacement pour le bien des morgiennes et des morgiens.